Finalement ça fait pas de mal de reprendre un peu les cours, juste pour se prendre des fous rires en cours d'italien perché parliamo senza tregua. Et rire des malheurs des gens morts dans (ou sous) des quelconques trains. Ou parler de Frontale pendant des heures et de la taille de la mèche qu'elle pourrait porter sur son front (sortez la pelleteuse, il faut qu'on creuse) OUAH! Je fais des rimes, mais je ne suis pas tris-te. A ce moment là, tu seras, ma chère marez, la seule et unique à comprendre. Comme à peu près tout le reste d'ailleurs. J'ai envie d'écrire un texte un peu niais, voire beaucoup, car de toute façon il n'y a tellement personne qui vient sur ce blog (à part toi et moi, et encore) que je n'ai pas à avoir honte. De toute manière, ça fait longtemps que je n'ai plus honte. Depuis que je te connais en fait. ("oh elle est mignone!", mais c'est tellement vrai). J'aime observer les gens avec toi, et me prendre un fou rire à la vue de capuche farfelue, ou à la vue d'un petit pain à la nutella éventuellement posé sur une table de cours. Ca aussi, c'est quelque chose que j'aime chez toi, tu es la seule personne que je connaisse qui dise LA nutella. Je me suis souvent demandé comment ca se faisait qu'on s'appelait marez à tout va. Mais c'est pas si mal. Pour moi il n'y a qu'une marez, et elle est trop balèze, même si elle tient pas sur sa chaise, elle est chaude comme la braise et elle sent pas la mayonnaise. Tu es la seule à aller voir les mecs chevelus en leur disant "Oh je peux toucher? Ma pote elle adore les mecs chevelus", et ça, ça me fait bien plus que rire, parce que tu es drôle même si tu es chiante des fois, mais je t'en veux pas parce que moi je suis bien pire. GRA DE LOVE MAREZ.
Annaquarium (souvenir des TPE ill'année dernière ahah).



